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Interview

Stoffel Vandoorne : « On réunit tous les critères pour jouer le titre cette année »

Stoffel Vandoorne regrette d'avoir laissé filer quelques points en route depuis le début de la saison.
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Contraint à l’abandon lors de la dernière course à Valence, Stoffel Vandoorne entend reprendre sa marche en avant à l’occasion du septième ePrix de la saison à Monaco. 

Avec 48 points au compteur, vous occupez la deuxième place du championnat après les six premières manches de la saison. Peut-on parler d’entame idéale ?

Ce fut, effectivement, un bon début de saison pour nous même si je reste persuadé que l’on aurait pu marquer davantage de points. Globalement, j’ai été compétitif sur toutes les courses. Maintenant, on a aussi eu notre lot de malchance comme à Rome avec ce crash en course qui n’était pas vraiment de notre ressort ou encore lors de la première course à Valence où je signe la pole position avant de me faire déclasser. On est finalement parti dernier, mais on a quand même réussi à revenir sur le podium. Sur le plan de la performance, je suis très satisfait de cette entame de championnat, mais je le suis nettement moins sur le plan comptable. On devrait totaliser beaucoup plus de points, mais le championnat est très long et il reste encore de très nombreuses opportunités d’inscrire de gros points.

Compte-tenu des performances affichées par les Mercedes cette année, briguez-vous ouvertement le titre ?

Bien sûr, c’est l’objectif ! On a été compétitif sur tous les circuits jusque-là. On a une bonne équipe, une bonne voiture. Je me sens, de surcroît, vraiment bien dans l’auto. Je crois que l’on réunit tous les critères pour jouer le titre cette année. Maintenant, ce championnat est ultra-compétitif. Si on veut s’imposer, on ne devra pas laisser traîner de points en route. Il va, d’abord, nous falloir marquer des points régulièrement à toutes les courses. J’espère simplement qu’en fin de saison on sera encore en position de se battre pour le titre.

Vous disputez en 2020/2021 votre troisième saison en Formule E. Quel aspect du pilotage de ces monoplaces 100 % électriques vous a-t-il demandé le plus grand temps d’adaptation ?

Un peu tous les aspects pour être honnête. J’ai toujours été assez rapide en qualification et ce dès la première saison. En revanche, je n’étais pas vraiment le meilleur en course à mes débuts dans la discipline. Avec l’expérience et l’aide de mon équipe j’ai appris beaucoup de choses. On découvre toujours de nouveaux petits trucs au fil des années. Aujourd’hui, je commence à être bon en course, bon en matière de gestion de l’énergie et d’exploitation des pneus. Je suis, également, capable d’aller vite en fin de course quand cela compte vraiment.

Votre coéquipier Nyck de Vries ne vous rend pas la tâche facile cette année. La présence à vos côtés du talentueux pilote néerlandais vous pousse-t-elle à vous surpasser ?

Absolument. Il est important d’avoir un bon coéquipier en Formule E. On est tous les deux très rapides. On a, également, tous les deux gagné des courses cette année. Que ce soit d’un point de vue individuel ou d’un point de vue de l’équipe, cette rivalité est une bonne chose. Il me pousse en termes de performance et j’en fais de même avec lui.

La Formule E retrouve la Principauté de Monaco ce week-end. Ce ePrix demeure-t-il toujours le plus atypique du calendrier ?

Oui, Monaco reste une course spéciale. Cette année, on va rouler sur le circuit de F1 qui est tout simplement magnifique. Pour la Formule E, c’est bien mieux que le petit tracé que l’on empruntait par le passé. Cela va créer des opportunités de dépassement donc on ne peut que s’en réjouir. Une chose est sûre, j’ai hâte de prendre le volant.

Propos recueillis par Andrea Noviello

Déjà vainqueur en GP2, Stoffel Vandoorne vise un nouveau succès dans les rues de Monaco.

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