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Saison 2016

Le bilan des écuries : Force India et Williams

Force India bilan 2016 Force India a encore franchi un palier en 2016 avec la 4ème place du championnat constructeurs.
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Force India : puissance 4

Vijay Mallya bilan saison 2016

Adepte des miracles permanents, la sympathique écurie indienne a de nouveau réalisé des prouesses cette saison. Non content de confirmer son très bel exercice 2015, Force India a encore progressé dans la hiérarchie en s’offrant le quatrième rang du classement constructeur (173 points). Passé à côté d’un rachat d’Aston Martin pendant l’hiver à cause de son sponsor Johnnie Walker, le team de Vijay Mallya n’a pas mis bien longtemps à digérer ce vrai-faux rachat. Timides en début d’année, les VJM09 ont trouvé leur rythme de croisière à partir de Monaco pour ne plus jamais sortir de la zone des points à l’exception du résultat blanc enregistré en Autriche (double abandon). Compétitives quelque soit le circuit arpenté, les monoplaces dessinées dans les ateliers de Silverstone se sont également révélées particulièrement efficaces en qualification comme en témoigne leur 30 présences en Q3. Rarement trahi par leur mécanique, seuls trois abandons ont été provoqués par une avarie technique, le duo Nico Hulkenberg-Sergio Perez a, comme c’est le cas depuis deux ans maintenant, merveilleusement su fructifier chaque opportunité de briller. Si l’Allemand n’a toujours pas réussi à se défaire de la poisse qui l’accompagne à chaque fois qu’il peut viser un podium (Autriche), « Checo » a, lui, encore garni son armoire à trophée en s’adjugeant deux superbes troisièmes places à Monaco et en Azerbaïdjan. Malgré un budget nettement inférieur à celui de ses opposants directs, Force India continue sa montée en puissance et démontre son exceptionnelle faculté à tirer le meilleur parti de chaque euro dépensé.

Williams : le déclin

Williams bilan saison 2016

Propulsée sur le devant de la scène par l’introduction de la motorisation hybride, Williams est progressivement en train de retrouver sa place dans le ventre mou du peloton. Amorcé l’an dernier, le déclin de la mythique écurie britannique s’est encore accentué cette année en raison, principalement, d’une monoplace nettement moins compétitive que ses devancières. Toujours aussi impressionnante en ligne droite, la FW38 s’est avérée extrêmement difficile à exploiter sur les circuits en ville ou dans des conditions de piste humide. Passée maître dans l’art des pit-stop express (nouveau record en 1,92 secondes à Bakou avec Massa), l’équipe chère à Sir Frank ne s’est toutefois pas encore départie de ses errances stratégiques ou de son manque de réactivité lorsque les événements se sont précipités en course. Habitué aux places d’honneurs ces deux dernières saisons, le tandem Valtteri Bottas-Felipe Massa a, lui aussi, sa part de responsabilité dans la chute de l’écurie basée à Grove. Régulièrement hors du coup en qualification (il reste bloqué aux portes de la Q3 à 8 reprises), le Brésilien n’a pas beaucoup plus convaincu le dimanche même si son expérience lui a permis de réaliser quelques coups d’éclats en début de championnat (Melbourne, Shanghai, Sotchi). Plus consistant que le vice champion du monde 2008, il décroche le seul podium du team anglais au Canada, le Finlandais n’a, cependant, pas vraiment réussi à se montrer en deuxième partie de saison quand sa machine s’est mise à reculer dans la hiérarchie. Lâchée par son directeur technique Pat Symonds, Williams devra, comme en 2014, bien interpréter la nouvelle réglementation l’an prochain pour espérer recouvrir un semblant de son lustre passé.

Andrea Noviello

 

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